Poursuivons la visite de cette rue ... (cf. épisode 1)
L'art urbain avec une pointe d'humour ... clin d'oeil à MissTic et Jef Aerosol
Poursuivons la visite de cette rue ... (cf. épisode 1)
L'art urbain avec une pointe d'humour ... clin d'oeil à MissTic et Jef Aerosol
Découverts récemment à Paris ... les collages de Konny Steding.
Des slogans forts "OMG you are freaking me out", "Things got out of control" ou encore "Hey come on where is the rebellion". ...
L'art urbain est sans pitié ... sur un très beau JanaUndJS . "OMG you are freaking me out"
Rouge c'est rouge (1) ... vidéo tournée à l'occasion (je pense pour faire le buzz. Sa tenue dans la vidéo n'est pas vraiment celle de l'artiste provocateur en pleine action) de son expo à la galerie Moretti & Moretti
"Things got out of control" ... à Beaubourg (Paris). Oui, tout fout le camp ... pour le pire ?
Le site parisien www.paris-streetart.com ... un site plein de promesses qui vous guidera dans vos ballades streetartesques à Paris. Où ? Qui ? Quand ? Le site devrait avoir réponse à tout. J'ai bien dit ... devrait. A ce jour, le site vous propose une carte interactive ... spots à voir et photos. Les interviews, infos et actus c'est pour plus tard.
De la Butte aux Cailles dans le XIIIe à Menilmontant dans le XXe en passant par Beaubourg ou ... (à vous de trouver) , il vous dira où ouvrir les yeux, où rencontrer ces murs plein de vie, il vous emmènera à la découverte d'un autre Paris. Celui de l'art urbain.
Et j'en profite pour repeindre le mur de votre blog préféré (1) avec (une fois de plus) un pignon de la Butte aux cailles, haut lieu du street art parisien, et en vedette JanaundJS.
Oui, avez-vous cette phobie du vendredi 13 (1) ? 24 heures à tenir et pfouitttt arrive le samedi 14. Quoi de plus banal qu'un samedi 14 ? Il faut relativiser.
Le vendredi étant aussi le jour du poisson (2) je vous propose quelques oeuvres d'un artiste (ou d'un groupe) urbain lillois : lui, ce sont les poissons qui l'obsèdent. Et les poissons à Lille ... du côté de la Deule, on risque plus de trouver des corons plutôt que des coraux.
Rue de Gand ...
Du côté de la Treille (mais déjà disparu)
Que se passe-t-il sur la scène Street art en Belgique ? Le site Street Art Belgium pourrait apporter une réponse.
Ce site bien belge (en anglais ;-) ), au slogan ravageur Making Belgium beautiful one piece at a time, ne se limite pas à Bruxelles . On peut y faire une recherche dans les deux catégories Top Locations et Top Artists.
A suivre assurément ...
Un inconnu (ou plutôt une signature que je ne sais pas déchiffrer Wob..gn) ...
Un sticker discret de Denis Meyers
Un mur ... un poème.
Qui est passé par là et a ressenti le besoin de confier sa mélancolie à un mur ? Mystère.
Je vous livre ce poème de Mario Benedetti, poète uruguayen décédé en 2009 (1) .
Quién me iba a decir que el destino era esto.
Ver la lluvie a través de letras invertidas
Esa pared con manchas que parecen ministros.
El techo de los ómnibus brillantes como peces
Y esa melancolía que impregna las bocinasAquí no hay cielo.
Aquí no hay horizonte.
Hay una mesa grande para todos los brazos.
Y una silla que gira cuando quiero escaparme.Otro día se acaba y el destino era esto.
Es raro que uno tenga tiempo de verse triste.
Siempre suena una orden, un teléfono, un timbre.
Y, claro, está prohibido llorar sobre los libros.
Porque no queda bien que la tinta se corra.Aquí no hay cielo.
Mis en musique puis chanté par Nacha Guevara
À Paris à lieu actuellement l'exposition Deck'on Street Art (galerie Celal ) ... où les artistes (Jef Aérosol, ) utilisent les planches de skate comme support. Surprenant ? Pas vraiment, le skate et l'art urbain ne sont-ils pas deux moyens d'ouvrir l'horizon bouché de nos villes ?
À Bruxelles le skate park des Ursulines et ses environs ne manquent pas d'attirer skateurs et artistes urbains ... Bonom (et son araignée), Roa, Farmprod, Fred, Dr H, Spencer, Oli-B, Satu... y sont passés et y ont laissé quelques traces.
Je ne sais pas si vous le sentez comme moi, mais question évaluation (on a tous en soi un petit Standard & Poor's, un facétieux Moody's ou un cynique Fitch qui sommeille aux tréfonds de nos entrailles), 2011 ne méritera pas un triple A et, pire, l'évaluation de 2012 s'annonce déjà sous des auspices pessimistes.
2011 ... en vrac, il y a eu la rencontre improbable d'un tsunami dévastateur et d'une centrale bucolique en bord de mer. Il y a eu la Grèce et ... (d'autres devraient/pourraient suivre). Il y a eu (et a encore) cet euro moribond dont certains prédisent déjà la disparition. Il y a eu le printemps arabe (quelques prolongations syriennes sont annoncėes) ... sera-t-il suivi d'un été ? Les barbus vont-ils raser gratis ? Il y a eu cette météo fantasque (l'année la plus chaude ? seche ? humide ? ) ... En fait une année comme tant d'autres avec ses hauts qu'on oublie vite et ses bas qui marquent la mémoire.
2012 ... Tout est possible : les mayas ont même prévu la fin du monde (je vous rassure, pas pour tout de suite ... en décembre). Avec un avenir aussi souriant, l'année ne pourra qu'être bonne du moins dans ses 11 premiers mois.
Et sûrement, encore et toujours, dans la rue ... couleurs, cris, humour, révolte, surprise ... l'art urbain. Meilleurs voeux à toi cher lecteur.
Il paraît qu'en 1800 et des poussières, on y venait pour y faire la fête. Si les bals ont disparus de la rue Denoyez, il y est resté un esprit festif. Différent ... certainement. La population a changé, elle s'est métissée.
La rue, elle, accueille les artistes urbains qui apparemment profitent bien de son hospitalité en honorant de leurs délires la plupart des murs.
Une très courte visite en video ...
Sur un mur du côté de Ménilmontant (à moins que se soit Belleville), un collage assez sympa. Et un texte ... curieux. Signé Oxmo Puccino. Ce nom me disait un je ne sais quoi (non, je ne confondais pas avec Puccini), mais juste un je ne sais quoi. Pas plus. La douce musique du souvenir, très, très floutée.
Google est mon ami et ... un rappeur.
Zut ! J'avoue, ce n'est pas trop mon truc, par méconnaissance, certainement (quoique ...). A moins que ce ne soit dû à une hypersensibilité des oreilles ... (et je ne parle pas que de la musique)
Et, à propos des "lyrics", j'ai cherché ... et trouvé. Plusieurs sites. Et tous avec la même (absence d') orthographe comme en atteste le copier/coller en bas du billet (non, promis, je n'ai rien, vraiment rien, changé).
A pleurer. Et je ne parle de l'orthographe (1) mais de cet état d'esprit "taffer nous fait chier au risque d’échouer" et donc "J’ai arrêté l’école avant de la quittée". Tout cela pour en arriver à ce triste constat "j’ai tout donné mais les gens ne savent pas recevoir". Incompréhension ! ?
Un collage sympa malgré tout ... (L'auteur ou les auteurs : Ehé, les p'tits champions et sur Facebook (2) )
Tirer des traits (feat. Sly Johnson) Lyrics
Oxmo Puccino
(Oxmo Puccino)
Sans escalier j’ai grimper à l’étage,
La vie un livre don il faut tourner les pages.
Les cours s’était pas cubique un Q.I élevé n’explique pas les bulletins d’un cancre chronique.
J’ai arrêté l’école avant de la quittée,
Hélas en dessous de mes capacités,
Les plans qu’ils avaient pour nous je les ai déjoué, taffer nous fait chier au risque d’échouer.
De tout façon on va pas se plaindre, nos parents se sont saignés.
Au sommet on sera pas plein, car on se fou d’être conseillé,
Mon daron m’avait dit qu’exister c’est ..(Sly Johnson)
Tirer des traits, vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirer à force de
Tirer des traits , vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirés à force de ..(Oxmo Puccino)
En vrai les femmes n’aiment vraiment que leur enfants,
Moins tu le comprends plus tu te morfonds, tous nés pour morfler,
Mes nuits blanches d’un divorce de Morphée.
Une vie montagneuse des virages, des pics, des chutes et des mirages
Radeau cassé on repart à la nage du rivage.
Garçon en une décennie j’en ai vu défiler, trop de frères sont difficiles à tirer.
Je t’aurais prêté ma jambe même estropiée,
Je t’ai donné la main, tu l’as escroquée, atteindre l’âge des blessures sans cocards.
Transmission de savoir se vider pour que d’autres puissent avoir,
Pouvoir pardonner j’ai tout donné mais les gens ne savent pas recevoir.(Sly Johnson)
Tirer des traits, vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirés à force de
Tirer des traits , vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirés à force de ..(Oxmo Puccino)
5 disques de traits tirés à million, autant de larmes tracées
Entre les lignes mon métier : des textes durs mais polis,
C’est la réponse lors des contrôles de police.
Elles viennent de l’univers, mes phrases mises bout à bout font le tour de la Terre.
Les traits c’est comme les cartes, le pire est tirer les mauvaises
Que tu le souhaites ou pas, tu vas tirer un trait, tirer deux traits ça fait très mal mais
La vie c’est..(Sly Johnson)
Tirer des traits, vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirés à force de
Tirer des traits , vivre les sacrifices de si près
Je sais à quoi tu songes en secret, à notre âge déjà les traits tirés à force de ..
Et rien de tel que quelques notes ...
Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs.
C'était, paraît-il, en mai 68. Les murs avaient la parole. Et l'ont toujours ... autant que ce soient eux qui l'aient.
Et pendant ce temps les pavés volaient. L'époque était mouvementée à l'image des rêves qui nourrissaient le mouvement.
Maintenant on s'indigne ... calmement pendant que nos maître Moody's, Fitch et quelques autres nous évaluent. Que ne feraient-on pas pour garder un triple A ? Le Graal a bien changé.
Les murs ont toujours la parole (ou plutôt on la leur donne) sage
Dans un billet précédent je parlais des noms des rues des vieux quartiers bruxellois ... Évocateurs et surannés.
C'est le cas de la rue des Chandeliers. Une petite rue pentue joignant la rue Haute et la rue des Minimes dans le quartier des Marolles. Des chandeliers ... Il n'en reste pas et d'ailleurs, y en a-t-il eut ? Cette rue est mentionnée des le XIVe siècle. Et pourrait mériter son nom des artisans qui fabriquaient des bougies ( qui l'aurait cru ? Mais rien n'est moins sûr. )
Des bougies il n'y en a plus. Juste des petites maisons, des pavés et des murs.
Des murs squattés par de tristes joyeux (c)sires. Et le détour par cette ruelle vaut ... Le détour.
Côté rue haute ... Obes, Spencer, Kouka, Doctor H, Vagabundos,wHo ...
Une minute c'est soixante secondes ... Pas d'objections, je suppose. Et pourtant, il m'arrive si souvent de dire "déjà" . À croire que les secondes rétrécissent.
Donc décembre ... déjà ! Noël, cotillons et froidure en vue. Encore que, tout est question de point de vue. Qu'est-ce que noël pour un citoyen des antipodes ... le retour de l'été ? Alors le traîneau du père Noël ...
L'occasion de changer de mur pour le blog ... Une photo plus toute neuve ... Quelque part à Toulouse en 2009. Un bonhomme de neige en plein été.
Rue du chien marin, rue du nom de Jésus ou encore impasse du gril ( ces vieux noms de rue ont un fumet envoûtant qui vous emporte dans un passé relativement lointain. (1) ) ... c'est dans ce quartier, a quelques pas de la place sainte-catherine à Bruxelles que j'ai fait cette rencontre.
Une devanture/paravent dissimulant je ne sais quelle boutique, une peinture noir et blanc, une signature Gerda Saelens et un trottoir avec ses passants colorés/vivants.
Une rencontre improbable et une photo façon pola ... (qui a dit phonéographie ?)
Bonom, vous connaissez ? Non, je plaisante évidemment. Ou alors, lecteur occasionnel/distrait, je vous conseille de relire mes vieux billets.
Ce monsieur adore les animaux et les murs haut perchés. Résultat ... des graffitis en des endroits improbables. Plus c'est haut, plus c'est inaccessible, mieux c'est. D'accord, là-haut on n'est pas dérangé par la police (je ne pense pas qu'ils ameutent une brigade héliportée pour un tel méfait) mais une fois l'oeuvre achevée, il faut descendre ...
Mais, rien à voir avec ce billet. D'ailleurs, l'oeuvre en question, assez ancienne, est au ras du sol. Ou plus exactement au ras des rails (du côté de la station Etterbeek à Bruxelles) ... ce qui n'est pas tout à fait la même chose et je suppose qu'au cours du bombage l'artiste a dû avoir chaud aux fesses (excusez-moi) une paire de fois.
Il s'agit d'un squelette (souvent Bonom aperçoit l'arete derrière le poisson, le squelette derrière le mammifère ... le regard perçant de l'artiste sûrement) peint un certain nombre de fois le long du trajet du train avec, à chaque fois, une légère modification du mouvement. Si le train va assez vite (pas trop), c'est gagné le squelette se met en mouvement et gambade à vos côtés. Un flip book vivant. Magique.
Et cela m'a fait pensé à Eadweard Muybridge, un photographe mort en 1904 (trot tôt pour le numérique) qui est devenu célèbre pour ses séries de photos décomposant le mouvement ... un animal au galop, un sportif ...
Un internaute a réalisé cette petite video. Oui, une video ça vaut plus que quelques mots ...
Une photo prise à l'exposition "explosition" au musée d'Ixelles (Bruxelles) durant l'été 2011 ...
Retrouvé dans mes plus vieilles photos, à Lyon, un "extrait" d'un des 25 murs peints du Musée Urbain Tony Garnier...
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